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Site littéraire et poétique personnel

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    LUCIE COULOMBE A LE VENT EN POUPE

    Aa1.jpgOui, Lucie Coulombe est inspirée. De pérégrinations dans les environs de ce Saint-Laurent dont elle est plus que jamais la Sirène, de promenades dans ses environs immédiats (à Cacouna, par exemple où elle photographie les magnifiques bâtisses qui ornent cette galerie) ou d'un voyage en Gaspésie (péninsule canadienne au sud-est du Québec), elle ramène de superbes photographies. Constitué de couleurs superbes, de vastes et splendides espaces captés avec un talent original et exigeant, d'inédits détails subtilement mirés à la loupe, d'un art des nuances et des tons, d'une sensibilité qui sonne comme un violon virtuose, d'un amour du fleuve et de ses paysages, d'étranges et fascinantes natures mortes, de compositions pratiquement picturales, d'un infatigable et passionnant esprit de recherche et d'expériences, l'univers que Lucie Coulombe propose à notre attention est celui d'une âme artiste, d'une personnalité riche, dense, intense et qui porte une vision. La passion est sertie dans ces images comme une émeraude dans son chaton. Et cette quête perpétuelle de la beauté nous vaut quelques superbes créations. Un immense plaisir, pour votre hôte, de les partager avec vous.

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  • 03/12/13--09:01: Tempête de neige du 12 Mars
  • Tempête de neige du 12 Mars, première partie, à l'aube. Une photo de la série :

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    L'ensemble de la première partie se trouve ici :

    http://www.facebook.com/media/set/?set=a.302737489852638.1073741831.100003491699140&type=3

    Deuxième partie, entre 11.00 et 13.00. Une photo de la série :

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    Pour l'ensemble de la série, cliquez ici :

    http://www.facebook.com/media/set/?set=a.302776509848736.1073741832.100003491699140&type=3


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    ROBERT VARLEZ ET SANDRO BAGUET S'EXPOSENT Á LA BRAISE - CHARLEROI - à partir du 7 juin 2013 - ça va chauffer

    Il y a trop longtemps que je n'ai plus accueilli d'oeuvres de mon ami proche Sandro Baguet. Je profite de l'exposition qui se prépare pour reproduire ici quelques oeuvres de cet artiste offensif et profond, de ce rebelle inflexible et débordant d'humanité. Entre nous, bientôt 30 années d'amitié, de fraternité et de complicité. Sandro (dessinateur, peintre, collagiste, illustrateur) exposera en compagnie de l'immense Robert varlez (peintre, dessinateur, éminent revuiste, éditeur, illustrateur, poète, maître collagiste) à la Braise, à Charleroi (rue Zénobe Gramme, 21) à partir du vendredi 7 juin 2013, vernissage à 18.00. Varlez est un des grands acteurs de la vie poétique belge, c'est encore un créateur percutant et infatigable, un concepteur étonnant aux trouvailles confondantes et admirables, un héritier des surréalistes et un homme libre, vivant à l'écart de la place publique et des mesquines et consternantes tractations culturelles. Il y a du Diogène en lui. J'aurai le plaisir de présenter les deux artistes qui sont en outre deux amis personnels. Un rendez-vous à ne manquer sous aucun prétexte.

    ROBERT VARLEZ

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    Varlez était un grand ami d'Izoard à qui il rend ici, à gauche, hommage

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    Au centre, publicité pour le 25 Mensuel

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    SANDRO BAGUET 

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    Pour mon épouse Louse Bourgeoise und für meine german Freundin, a famous Malerei called Lady Gesine Imhof

    Une photo de la série :

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    La série : 

    http://www.facebook.com/media/set/?set=a.304021479724239.1073741834.100003491699140&type=3


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    Aaaa1.jpgARMAND RASSENFOSSE

    un génie belge

    dédié à Béatrice van den Bossche 

    Voilà un des artistes wallons majeurs de la jonction des dix-neuvième et vingtième siècles, un artiste supérieurement doué et impardonnablement méconnu. Il est à la fois graveur, dessinateur, peintre, aquafortiste, lithographe. Il est aussi l'ami et le collaborateur de Félicien Rops avec qui il met au point une nouvelle pratique du verni mou (technique de gravure en creux) : le ropsenfosse. Il excelle à représenter la femme, c'en est une des plus passionnants chantres.Son art est subtil, ferme, audacieux, inventif. Remarquable affichiste, il est aussi, en 170 magnifiques eaux-fortes, le génial illustrateur des Fleurs du mal de Charles Baudelaire. Rops,a-t-on écrit, l'éclipse. C'est une bêtise, les étoiles ne s'éclipsent pas entre elles. La bêtise a souvent pour objet d'exonérer l'ignorance. C'est, au demeurant, ma passion pour Rops qui m'a fait découvrir le génial Rassenfosse.  

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Armand_Rassenfosse

    http://www.wittert.ulg.ac.be/fr/flori/opera/rassenfosse/rassenfosse_notice.html

    http://fr.vivat.be/culture/cinema/article.asp?pageid=1426

    http://www.kbs-frb.be/fund.aspx?id=293720&src=true&langtype=2060

    http://beauxartsliege.be/IMG/pdf/communique_de_presse.pdf

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    BAUDELAIRE et LES FLEURS DU MAL

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    Baudelaire et sa Muse

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    La Beauté    L'Idéal    Le Vampire

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    A une Dame créole    Recueillement    Les Bijoux

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    A droite, frontispice pour "Le Solitaire de la lune" de François de Curel

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    DES NOUVELLES DE DIANE PAQUIN

    LA CHASSERESSE D'IMAGES

    en amitié, Diane 

    Je ne résiste pas au plaisir de vous présenter quelques nouveautés de la belle et talentueuse photographe québécoise Diane Paquin. Diane Paquin est toujours en recherche et sa quête est couronnée par de magnifiques résultats. En voici quelques-uns. De l'évidence à l'évanescence, Diane Paquin, poétesse de l'image, semble se frayer un chemin original dans la neige et la nuit, l'ombre et la clarté, l'affirmation et la suspension. Il y a ici de la grâce, le ruissellement léger du lait de la tendresse humaine, une féminité aérienne, un art de la composition, un jeu merveilleux et poétique avec la limite de la visibilité, avec le filigrane, avec les indices de la présence, de la sensibilté et de la beauté. Il y a chez elle un art de l'évocation, de la suggestion. 

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  • 03/17/13--03:18: Mes peintres favoris (22)
  • Pour voir davantage d'oeuvres de ces artistes, cliquez ici :

    http://www.facebook.com/photo.php?fbid=283612311765156&set=a.283595628433491.64327.100003491699140&type=3&theater

    HIPPOLYTE DAEYE, peintre belge, 1873-1952

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    YURI PETROVICH KUGACH, peintre russe, 1917

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    WALTER ERNEST WEBSTER, peintre anglais, 1877-1959

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    GUSTAVE VAN DE WOESTIJNE, peintre belge, 1881-1947

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    GUSTAVE DE SMET, peintre belge, 1877-1943

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    GEORGES LEMMEN, peintre belge, 1865-1916

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    RIK SLABBINCK, peintre belge, 1914-1991

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    ALBERT WELTI, peintre suisse, 1862-1912

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  • 03/17/13--09:17: Federico Lombardo
  • Federico LOMBARDO

    Une fièvre belle et étrange

    L’artiste possède un site personnel que je vous recommande vivement :

    http ://www.federicolombardo.net

    aaaa1.jpgSur ce site, je prélève, dans la langue de l’artiste, quelques éléments biographiques issus du curriculum vitae.

    Curriculum attività artistico professionale di Federico Lombardo

    Nato a Castellammare di Stabia nel 1970, Diplomatosi in scultura presso l’Accademia di belle Arti di Napoli ,  vive e lavora a Formia

    aaaa 3.jpgPrincipali mostre personali :

    2010

    M.U.V.E Galleria Maniero, Roma

    2008

    L’insostenibile leggerezza dell’acqua, Zaion gallery, Biella

    2007

    Vedo, Giamaart studio, Vitulano, Benevento

    Faces, Galleria Barbara Maheler, sede UBS, Lugano – Svizzera

    The reflecting skin, Vulcano contemporary art, Caivano ,Napoli

    2006

    Federico Lombardo, Galleria Bonelli Arte Contemporanea, Mantova

    aaaaaa2.jpg2005

    Artcore/Fabrice Marcolini, Toronto, Canada

    Lavami il viso, Franca Pezzoli arte contemporanea Clusone, Bg

    Federico Lombardo, Galleria Pittura Italiana, Milano

    2004

    L’uomo splendido, Arte al contrario, Modena

    2003

    Federico Lombardo, Bonelli Arte Contemporanea, Mantova

    aaa1.jpg2002

    Acquerelli, Galleria De March, Legnano, Milano

    2001

    Federico Lombardo,Galleria Nuova Artesegno, Udine

    2000

    Federico Lombardo, De March Solbiati arte contemporanea, Legnano, Milano

    1999

    Immagini di donna, Marazzani Visconti Terzi Arte, Piacenza

    1998

    Nuove identità, Marazzani Visconti Terzi, Piacenza

    Nota bene : Deux vidéos transmises par l’artiste nous expliquent le fonctionnement de la peinture digitale :

    http://www.facebook.com/photo.php?v=10200258683502835

    http://www.facebook.com/photo.php?v=4512351499949&set=vb.1625517225&type=3&theater

    Disons encore, dans l’incipit, que Federico est le frère de l’excellente artiste Savina Lombardo, accueillie dans notre espace à quelques reprises.

    Ce que nous souhaitons en dire :

    L’œuvre de Federico Lombardo nous mobilise par sa nature et par sa matière même, les images semblent de satin, vernies par une patine étrange et envoûtante, comme, aussi, si elles étaient regardées et conçues par un œil fiévreux et chaud, un oeil un peu halluciné. Est-ce dans cette fièvre que l’image acquiert sa puissance d’hypnose ? Oui, l’image est de satin, d’une étonnante consistance qui l’apparente à la fois presque paradoxalement à l’hyperréalisme et à l’onirisme. Un je ne sais quoi de fantomatique, de subtilement spectral accentue la singularité exaltante de ces œuvres.
    Il y a les ardentes braises des yeux. Ces remarquables œuvres, nanties d’une exceptionnelle, d’une presque insoutenable qualité de regard, nous regardent intensément, nous dévisagent tandis que nous les regardons. Une électricité se crée à mi chemin, au croisement, à la rencontre des deux regards. Une aise, un malaise, une caresse, une décharge électrique.

    Ceci désempare, désoriente, enthousiasme : ces visages mirés de près, ces visages qui reçoivent et émettent sont dans une lisière effarante, dans un lieu où la beauté et la monstruosité sont si proches, si intimement liées qu’un incessant glissement va de l’une à l’autre. Sublimité et tourment.

    Il y a ici assez d’ardeur pour qu’il n’y ait pas de paix. Il y a de quoi séduire, de quoi inquiéter, de quoi tourmenter. Il y a l’encens d’une poésie en cours de consomption. Federico Lombardo nous livre un singulier état de la beauté. Et ces beaux visages presque lisses, grêles, délicats portent pourtant toute l’humanité, une humanité qui peut circuler vers les quatre horizons. Ils nous placent dans un curieux intervalle, agréable et inconfortable, en nous offrant le spectacle d’une beauté que son ardeur intérieure, que son étrange rayonnement, que sa lumière et son énergie mettent à l’abri de la passivité. Ces êtres angéliques sont des conquérants, des assaillants délicieux et effrayants, des anges malins dans l’exercice de leurs pompes et de leurs œuvres, ce sont des paradisiers prédateurs. Ce sont des braises de beauté. C’est un art qui brûle. Ces œuvres ne sont pas des objets inanimés mais des lieux saturés d’âme, actifs, radieux et radiants. Et le tourment délicieux de cette fixité ...

    Abstract face - 2005/2008 - oli su lino, pittura aerografata - 200 x 140 cm

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    Digital paint 

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    Dessins

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    Aquarelles 2002/2013

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  • 03/20/13--00:10: Mes peintres favoris (23)
  • Pour une iconographie et une biographie plus abondantes :

    http://www.facebook.com/media/set/?set=a.299055656887488.1073741826.100003491699140&type=3 

    ELENA KALISTOVA, peintre russe, 1964

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    PYKE KOCH, peintre hollandais, 1901-1991

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    WIM SCHUMACHER, peintre hollandais, 1894-1986

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    KAREL WILLINK, peintre hollandais, 1900-1983

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    VIRGILIO GUIDI, peintre italien, 1891-1984

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    FABIO HURTADO, peintre espagnol, 1960

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    ARMONDE RASSENFOSSE, peintre et graveur belge, 1862-1934

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  • 03/20/13--00:34: Mes peintre favoris (24)
  • Pour une iconographie et une biographie plus détaillée :

    http://www.facebook.com/media/set/?set=a.305939866199067.1073741837.100003491699140&type=3

    GUSTAVE BUCHET, peintre suisse, 1888-1963

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    KONSTANTIN KACEV, peintre russe, 1967

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    CATHY HEGMAN, peintre figurative américaine contemporaine

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    KATHE KOLLWITZ, sculptrice, graveuse, dessinatrice allemande, 1876-1945

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    MARIA ARISTOVA, peintre russe, 1984

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  • 03/20/13--01:34: Mes peintres favoris (25)
  • Plus d'éléments iconographiques et biographiques :

    http://www.facebook.com/media/set/?set=a.306026926190361.1073741838.100003491699140&type=3

    LEO GESTEL, peintre hollandais, 1881-1941

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    ANDERS ZORN, peintre et graveur suédois, 1860-1920

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  • 03/20/13--02:55: ROBERT VARLEZ
  • ROBERT VARLEZ

    Robert Varlez est un artiste belge né en 1947. Il est tout à la fois revuiste (25 Mensuel), éditeur, poète, collagiste, peintre,  illustrateur, dessinateur.

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    Découvrez ici un large éventail de son oeuvre :

    http://www.facebook.com/media/set/?set=a.306194166173637.1073741839.100003491699140&type=1


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    FILMOGRAPHIE

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    1950      1951     1953

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    1954     1956     1960

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    1963      1965      1969

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    1969      1971      1972

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    1973      1976      1978

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    1980      1983      1986

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    1986      1987

    Sketchs insérés dans un film collectif

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    1953 - Fellini "Une agence matrimoniale"

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    1962 - Fellini "La Tentation du Docteur Antoine"

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    1968 - Fellini "Il ne faut jamais parier sa tête avec le diable"


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    Lizeth Arauz

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    Nous communiquons d’abord ceci, découvert sur elle, afin d’inaugurer l’espace que nous impartissons à cette artiste mexicaine.

    Biography :

    A Lizeth 1.jpgPhotoreporter for more than 13 years, Lizeth has worked for several media with Mexican and Latin American coverage. She has been awarded twice the grant of the Program of the National Fund for the Culture and the Arts, FONCA: Young Creators 2004-2005 and Cultural Promotion to Projects and Co-investments 2005-2006. Both sponsorships were for developing the photographic project “To look upwards”.

    She has participated in 35 collective and 2 individual exhibitions: "Olor a viento" in 1995 and "Europa: Reflejos inhabitados" in 2002. She has obtained Prizes such as: 1st prize in individual photography, "Politics" category in 3rd. Biennial of Photo-journalism 1999; 1st prize in digital photography of the 22nd Contest of Anthropological Photography 2002; Honorable Mention in the contest “Prize of the Friedrich Ebert Foundation for Mexican Journalists 2002, National Prize of Cultural Journalism "Fernando Benítez” of the 2005 International Book Fair in photographic essay; participant of the first Artistic Residence of the Center of the Arts of San Agustín, Oaxaca, imparted by Graciela Iturbide and Cristina Garcia Rodero, in February of 2006. Pre-selected for the World Press Photo Joop Swart Master-class 2006; selected by the New Latin American Journalism Foundation for the Marginality and Poverty Journalism Workshop, imparted by Stefen Ferry in Santa Cruz, Bolivia. June, 2006; Honorable Mention in the 13th. Latin American Documentary Photography Contest "The works and the days", Colombia 2007

    Looking upwards 

    A lizeth 2.jpgIt is not the same to look downwards than upwards. Be different sometimes determines the relationship with the environment, and the way to conceive it, it represents the constant struggle to obtain a space, a place. "To look upwards" speaks of the life of a group of dwarf men and women, who work as bullfighters, wrestlers, clowns and dancers, who fight with grace and the necessity to be recognized.
    To understand the sense of "otherness" and the respect to the different identities, with the recognition to the effort for adaptation to environments organized and thought for people of higher stature.

    They are small people. They know that their world is woven far away from the one of the tall people.

    http://fpmeyer.com/china/larauz/indexsp.html

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    LIZETH ARAUZ

    Puissance, esthétique, humanisme 

    Lizeth Arauz est une jeune femme mexicaine, elle est photographe à la ville de Mexico. Elle possède un espace personnel (en cours de construction) dont je vous recommande chaudement la visite : http://lizetharauz.com.mx

    Je vous recommande également une série de liens consacrés à l’artiste mexicaine, j’y ai personnellement puisé pour constituer mon dossier iconographique :

    http://www.fotografiamonterrey.org/parallels-lizeth-arauz-and-livia-corona/blog

    http://fpmeyer.com/china/larauz/indexsp.html

    http://miguelangelmorales-fotografos.blogspot.be/2009/05/lizeth-arauz.html

    http://www.youtube.com/watch?v=Z6gYYpDxTEY 

    Pour le projet de l’artiste intitulé Xquendafoto, voir le lien sur facebook :

    http://www.facebook.com/FotoXquenda

    Du lien http://www.reporterasdeguardia.com/lizeth-arauz.html, je tire quelques éléments biographiques à quoi j’annexe mes propres sensations et commentaires et développements.

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    Lizeth est née dans la ville de Mexico, elle est diplômée en Communication Graphique de l’Ecole Nationale des Arts Plastiques de l’UNAM. Elle est également détentrice d’un diplôme dans les services sociaux. Cette approche sociale lui semble importante, elle a ainsi « approché les gens de manière tangible », elle est réellement entrée en contact avec eux. Elle devient photojournaliste en 1993 dans le journal El Sur à Acapulco. Durant les deux années de travail pour ce quotidien, elle a eu l’occasion « d’analyser l’injustice sociale dont sont victime le paysan et l’indigène mexicain ». Ces constats l’ont marquée d’une manière décisive. Dans les 12 années qui ont suivi, Lizeth a travaillé pour différents journaux mexicains et est devenue photographe indépendante en 2004. Dès cette période, elle collabore avec des revues, des éditeurs et des agences de publicité. « J’ai, nous apprend-elle, exposé mon travail dans plus de quinze pays en Amérique, en Asie, en Europe et au Mexique. En 2011, elle fonde l’agence photo Xquendafoto. Elle a bénéficié de deux subventions du Fonds national pour la culture et les arts. Ceci lui a permis de réaliser ce magnifique reportage (elle parle très joliment d’un « essai photographique ») intitulé «Looking up ». De ce reportage sur les gens de petite taille, nous vous présentons un vaste écho dans l’iconographie. On y voit le talent exceptionnel d’Arauz, la beauté fascinante et habile de ses noir et blanc, sa façon de se faire une place parmi les gens qu’elle veut photographier, son sens de l’approche et son empathie, sa belle et décisive humanité. Mais, avec une réelle puissance évocatoire, son image se distingue par l’aptitude à montrer l’inattendue ou plus exactement l’inédite beauté, la grâce, la chaleur humaine de ces nains artistes. Bien loin de souhaiter gommer les différences, Arauz les montre et dévoile, avec une magie et une humanité qui n’appartiennent qu’à elle, un autre état de la beauté, une étrangeté captivante, un état désarmant et poignant de l’humanité. Je ne sais rien de profondément émouvant, - je parle d’une émotion qui vous tire vers le haut, vers plus d’envergure – comme la splendide, l’exemplaire photo de ce couple de petits parents, (le père, lutteur, porte son masque de combat) avec ses deux enfants, le plus petit est dans une poussette et lève la main. Cette photo me transporte, elle m’appelle, elle me donne l’occasion de laisser éclore en moi quelque chose qui était serré et fermé. Il y a quelque chose de rarement atteint dans ce degré de frisson, on touche à quelque chose de fraternel et d’élevé. Il faut rendre grâce à une artiste qui provoque cela en vous. Arauz est une magicienne de l’émotion. Un pont, dans ce type de travail où l’art et le social se rencontrent, est jeté entre les êtres, une relation nouvelle, chaleureuse, ouverte est établie entre eux. Pour moi, ce reportage existentiel, sensible et esthétique sur la vie particulière des nains est un vrai monument photographique. Je le regarde ainsi, en levant les yeux. Il est, dans mon estime, placé très haut, sur la plus haute marche. Car oui, ce n’est pas une Arauz miséricordieuse ou compatissante que nous rencontrons, c’est une femme extrêmement douée qui est séduite, amusée, transportée, attendrie par ce qu’elle capte. Ici, la poésie humaine est célébrée comme elle l’est très rarement.

    Il y a d’autres photos d’Arauz, vous le verrez. Son talent se répand. Certaines photographies, très efficaces, fustigent les tragiques et périlleuses dérives de l'ère industrielle, la pollution, l'encrassement de la planète. Vous découvrirez aussi des photos de son projet Xquendafoto et des photos toutes récentes, tièdes encore, de magnifiques instagrams de l’ancienne cité inca du Pérou, le Machu Picchu où Lizeth Arauz se trouve en ce mois de mars. O, Lizeth Arauz, vous me remettez en mémoire des vers du bien-aimé Pablo Neruda émerveillé, dans son Chant général, par les splendeurs du Machu Picchu. Il chante ici, en un extrait de ce chant IX, « les Hauteurs de Machu Picchu ».


    Aigle sidéral, vignoble de brume.
    Bastion égaré, cimeterre aveugle.
    Ceinture constellée, pain solennel.
    Gradins torrentiels, immense paupière.
    Tunique en triangle, pollen de pierre.
    Lampe de granite, miche de pierre.
    Crotale minéral, rose de pierre.
    Cheval de la lune, clarté de pierre.
    Equerre équinoxiale, halo de pierre.
    Géométrie finale, écrit de pierre.
    Névé sculpté au milieu des rafales.
    Madrépore du temps au fond des eaux.
    Muraille que les doigts ont adoucie. 
    Faîtage par les plumes comabattu.
    Bouquets de miroirs, bases de tempêtes.
    Trônes que la liane a jetés à bas.
    Régime de la serre ensanglantée.
    Ouragan maintenu sur le versant.
    Cataracte immobile de turquoise.
    Bourdon patriarcal de ceux qui dorment.
    Anneau, carcan des neiges dominées.
    Fer allongé sur ses propres statues.
    Inaccessible et nuageuse tourmente.
    Pattes de puma, roche sanguinaire.
    Ombreuse tour, contrverse de neige.
    Nuit qui s'élève en doigts et racines

    Pablo NERUDA, in "Le Chant général "

    O, mes très chers visiteurs, il y a peu de photographes aujourd’hui qui vous reconduisent ainsi sur le seuil de la poésie.  Salut à toi, artiste mexicaine, d’un bout à l’autre du monde, presque, je t’adresse un signe d’estime et de respect.

    Toutes les photographies ici reprises sont la propriété de Lizeth Arauz

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    L’essor de Rose

    Photographies  :  Philippe Bousseau – Poèmes : Denys-Louis Colaux

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    Chant I

     

    La nuit la pluie

    sème des yeux d’oiseaux

    des yeux penchés que borde

    le haïku tracé

    des trois traits de ta bouche

     

    Le silence est assis

    au cœur étal de ton étang

    il règne sur la grâce

    liquide de tes lignes

    comme un nénuphar rose

    sur un champ de nuages

     

    Tu songes sur le seuil

    d’une pensée qui sent

    le jasmin et la mer

     

    Ton long cou d’okapi

    semble attendre ou héler

    pour s’en poudrer un peu

    bleutés et blancs

    les embruns d’un bain d’aube

     

    Et tu prétends entendre

    aux doigts du sakura

    le cliquetis léger

    des fleurs de cerisier

    qui s’écoutent éclore

     

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    Chant II

     

    Elle attendait ainsi

    selon les desseins désinvoltes

    de sa grâce éployée

    et sans plus d’impatience

    qu’une déesse sous la pluie

    peignant un arc-en-ciel

    ou des moustaches au soleil

     

    Elle n’avait sur elle

    outre le voile de ses ailes

    et tout l’élan de la forêt

    qu’un bijou exotique

    fermé par une larme d’ambre

    et ravi je songeais

    comme enivré d’opium

    et de poison

    au lent frisson

    de quelques vers

    de Baudelaire

     

    Elle n’avait sur elle

    que le loup noir de ses yeux

    que l’âme de la nacre

    que cette seule eau mêlée de nuit et de mer

    que l’invention

    la découverte du velours

    que

    sur ses épaules d’agnelle

    la grâce d’une leçon de ténèbres

    et pour lui faire aura

    le mystère d’un livre

    qui sous sa couverture

    ne sommeille

    que d’un œil

     

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    Chant III 


    Puis elle eut ce genre inédit

    d’une marquise de la Jamaïque

    d’une Sista à quoi

    son doux zeste d’Asie

    épingle un clair rehaut d’épice

     

    Assis au clavecin

    pour célébrer l’encens bleu de l’instant

    j’improvisais

    soucieux du skank

    l’Ave profane

    d’une sonatine reaggae

     

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    Chant IV

     

    Oh Rose fleur de Jésus Rose

    Etançon du ciel Rose

    Cliquetis de roses entrechoquées à elles-mêmes Rose

    Petite déesse des oiseaux et des toits de Paris Rose

    Chapelle des anges Rose

    Lilas allongé de rose Rose

    Cousine des airelles et du lointain Rose

    Papillon de dentelle et de nuit suturées Rose

    Princesse sévère qui court après son métro

    Son moulin le vol de ses pétales

    Rose boussole ballerine

    Refuge des coquelicots et des coccinelles Rose

    Fleur des chemins sans foi

    Rose des roses et des vents et des harpes

    Et du vent dans les harpes

    Et du vent dans le linge parfumé des lessives Rose

    Rose du hautbois et du cri

    Des guitares et des édifices considérables Rose

    Rose aiglonne de pollen Rose d’organdi

    Rose des cèdres et des murs

    Des éventails du geste altier Rose de l’aristocratie des filles

    Rose au ciel par grand vent

    Dites Rose lent fauve savant

    Rose à la peau de papier bible et de riz

    Rose à sa joue délicatement appuyée

    Rose des joncs des hermines et des poèmes

    Rose des villes et des palombes assoupies

    Rose vin et parfum de roses Rose

    Rose des stances qu’un seul souffle relance Rose

     

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  • 03/23/13--02:47: Le verre d'eau d'un déluge
  • Le verre d’eau d’un déluge

    Photographie : Philippe Bousseau – Poème : Denys-Louis Colaux    Photographie et texte appartiennent à leurs auteurs

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    Avant l’avènement du déluge, avant, disons, d’être convenablement ratatiné sous le gourdin des ans, avant que, départi de tous mes anges, je sache au large le naufrage de toutes mes bibliothèques, avant que tous mes singes, dépités, s’en soient retournés mourir avec la canopée, avant que mon tomahawk ait renoncé à fendre des crânes, avant que toutes les blondes photogéniques aient cessé de taper mes manuscrits à la Remington

    Avant le patient flétrissement de mes mains et de mes claviers, avant que fléchisse et s’étiole l’hypnose sur moi de la feuille blanche, avant, disons, le lent engourdissement des chevaux du désir,  avant que me vainque et me gagne le goût de l’argile, avant que dépérisse en moi le chiendent de l’espoir, avant que tout jazz mette la clé de sol sous le paillasson  

    Avant que s’accumulent entre mon bateau et moi les chapelets d’encablures, avant, disons, que ne s’essoufflent mes chemins de chandelles, avant que le bâton de pluie de ma paternité s’approche du désert, avant que mes aimés ne jugent intempestifs mes horizons de poche et l’air à quoi s’abreuvent mes orgues barbares 

    Avant d’envisager le masque de la mort, le livre refermé, le trou humide du néant, avant, disons, de mettre un point final, un nez rouge à ma destinée, avant de concevoir comme une idée limpide le trait de mon insignifiance, avant d’avec mes dés verser sous la table de jeu, avant d’être rôti et semé sur la pelouse 

    Je veux hisser, pour en orner le ciel, le pavillon léger du visage de Rose.


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    Florent Chaudemanche et Magaflor

    Le talent d’envisager

     

    A celle qu'on voit apparaître
    Une seconde à sa fenêtre
    Et qui, preste, s'évanouit
    Mais dont la svelte silhouette
    Est si gracieuse et fluette
    Qu'on en demeure épanoui

     

    Les Passantes (Antoine Pol- Georges Brassens)

     

    Aaaaaa1.jpgFlorent Chaudemanche, alias Magaflor, est un photographe freelance et un designer graphique français né en 1967 dans la Sarthe. Ce nom de Magaflor, l’un de ses pseudonymes, est constitué de l’alliance symbolique du prénom de son épouse (Magali, musicienne et dessinatrice)et du sien. Il y a pas mal de temps que je suis attentivement et apprécie le travail de Chaudemanche, cette espèce d’artiste doublé d’un pèlerin universel. Longtemps aussi que je souhaite rendre hommage au talent de cet infatigable chercheur de beauté. Je ne savais trop, à la vérité, par quel biais aborder ses albums opulents. Trop de matière, trop d’angles d’approches  (je veux évoquer une effarante  abondance d’excellentes photographies représentant une dizaine d’années de travail)  pour réaliser une présentation globale du personnage. Chaudemanche, avec une prédilection pour l’Asie semble-t-il, voyage à peu près partout. On le voit dans les Alpes, en Andalousie, à Moorea en Polynésie française, à l’Ile Maurice, à Hô Chi Minh City, à Gibraltar, au Vietnam, au Cambodge, en Turquie, à Mayotte, à la Martinique, dans la ville impériale de Hue … un photographe si voyageur, si bourlingueur que tandis que j’écrivais mon papier, je regardais par la fenêtre pour m’assurer qu’il ne passait pas sous ma fenêtre.

    A1.jpgVoici ce que j’ai trouvé pour vous parler de Florent Chaudemanche. En consultant patiemment, précieusement ses albums, je découvrais que, bien qu’il eût dix et cent centres d’attraction et sujets de fascination (les villes, le mouvement, les édifices et monuments, les lumières, la nuit, les animaux, les marchés, les lieux de vie, l’animation des rues,…) il revenait inlassablement, avec tact et élégance, avec une spontanéité savante, à la capture des visages. Il m’a semblé qu’il y avait là un trésor d’humanité essentielle, l’évocation subtile et rassérénante d’une humanité qui peut encore nous séduire et nous émouvoir, nous donner l’impression que c’est parfois un agrément d’en faire partie. Il y a ici une formidable variété de frissons, à l’écart de tout apprêt, il y a la sensation de l’immédiateté, l’impression que Courtemanche ravit à l’évanouissement des secondes indispensables et qu’il nous les propose. J’ai composé, en prélevant dans la multitude des merveilles de l’artiste) une espèce d’iconostase de visages. Ce faramineux déploiement de visages superbes, saisis dans l’instantanéité, dans le fulgurant clin d’œil d’une furtive complicité, constitue à mes yeux un formidable message d’humanité. Là aussi, dans les visages qui se succèdent, c’est à une redéfinition de la beauté qu’on assiste, à un élargissement de ses horizons, à l’établissement de nouvelles relations avec elle. Ici, invariablement, l’être est devant la technique, il la précède, il importe bien davantage qu’elle, il est l’astre solaire du système dans lequel Courtemanche photographie. D’images en images, patiemment, fraternellement, en artiste qui donne sa pleine mesure dans l’émotion, Courtemanche crée un formidable, un passionnant recueil poétique de visages. Je me suis surpris, en regardant quelques beaux visages de femmes, à fredonner Les Passantes, ce poème d’Antoine Pol que Brassens avait mis en musique. « Je veux dédier ce poème,/ A toutes les femmes qu’on aime / Durant quelques instants secrets … » 

    A2.jpgJ’ai la joie, - car c’en est une, intense et ouverte -  de vous proposer le livre des visages de Chaudemanche. Un livre dans lequel chaque visage est un immense chapitre, chaque visage est doué d’une captivante loquacité. Chaque visage émet une lumière, une étincelle. Je reviens à cela. L’or du temps que cherchait Breton, c’est à ces étincelles-là qu’il est apparenté. Et moi, en refermant, très momentanément le livre, je demeurais, ainsi qu’il est écrit dans la chanson, épanoui.

    A présent, que ce soit clair, j’ai centré ma collecte sur un aspect de l’art de Chaudemanche et je mets ici des liens pour vous permettre d’approfondir et de parfaire la découverte de l’œuvre.

    http://magaflor.wix.com/expandweb

    http://www.magaflor.fr

     https://www.facebook.com/EXPANDWEB.eu?ref=hl

    http://www.facebook.com/florent.chaudemanche 

    Toutes ces photographies sont la propriété de Florent Chaudemanche et/ou Magaflor

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    RENÉ GROEBLI
    bijoux de lumière sur un velours noir

    à Begonia Rodriguez, avec mille remerciements

    Ma charmante amie espagnole Begonia Rodriguez me fait découvrir ce matin un magnifique album du photographe suisse René Groebli, né en 1927. Groebli, immense photographe et déjà présent dans mon petit musée, se fait une nouvelle place dans mon panthéon personnel avec les magnifiques photographies qu'il a réalisées de son épouse, la très belle Rita. Ici, dans ces clichés beaux et intimes, nous entrons dans le poème d'amour visuel. C'est chaleureux, intense, libre, délicat, raffiné, débordant d'amour, exempt de toute trivialité, c'est sensuel, parfumé, on y croise, on y frôle dans la splendeur intime des noir & blanc, des vers ou des soupirs de Louise Labé, de Hugo ("vous n'êtes pas jolie, vous êtes pire"), de Charles Baudelaire ou de Paul Eluard. On y éprouve ce sublime sentiment de confiance mutuelle, d'amour entier, de merveilleuse complicité. Ces photos du voyage de noce des époux trouvent dans l'anthologie de l'iconographie amoureuse une place de choix. Ils sont recueillis dans un album intitulé "The Eye of Love". Bijoux de lumière sur un velours noir. Ci-après, une suite de liens qui permettra au visiteur de se frayer un chemin dans cette oeuvre considérable que je commence à découvrir :

    http://renegroebli.com/ 

    http://lejournaldelaphotographie.com/archives/by_date/2012-11-13/9251/berlin-rene-groebli-for-the-love-of-rita

    http://lejournaldelaphotographie.com/fullscreen/9251

    http://aiseries.wordpress.com/2012/09/18/rene-groebli-rail-magic-series-photography/

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