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Site littéraire et poétique personnel

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    UNE MAGNIFIQUE OEUVRE D'ANNETTE MARX

    Morgenlicht und die Farbe der Steine,acryl mixed media on canvas, 50 x 50, 2013 (La Lumière du matin et la couleur des pierres)

    Ce matin, en me promenant sur facebook, je suis tombé en admiration devant cette nouvelle oeuvre de mon amie, l'artiste peintre Annette Marx. Tout ici est subtil et tranché, lyrique et clair, puissant et délicat, léger et très ancré. Je reste sur une impression d'équilibre parfait et sur l'impression que cette réalisation picturale gouverne un merveilleux événement poétique. Tout semble correspondre à une nécessité. La composition me transporte. Je la reproduis ici pour en faire profiter tous mes visiteurs. Entre le bleu ciel et le blanc, dans un beau mouvement qui va du rouge vers le brun et l'ocre, le jaune, avec des nodosités et des accentuations noires, avec des collages de matière, des stries, des griffures, des veinules, cette lumière du matin et cette couleur des pierres ont l'épaisseur, la densité fascinante d'une floraison singulière, d'un événement vivant.

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    A1.jpgDédié à Gilles Chaumel, talentueux présentateur sur CKRL, radio communautaire québécoise que l'on peut capter et écouter en Belgique avec le lien suivant : http://www.ckrl.qc.ca - Emissions de Chaumel à l'horaire belge : Mardi et vendredi, de 18.00 à 20.00 avec "Midi Jazz" et le mardi entre 00.30 et 01.30 avec "Folk d'Amérique". Je vous recommande très chaleureusement ces émissions.

     

    Prélude Opus 3 n°2 de Sergueï Rachmaninov par Emmanuelle Swiercz 

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    http://www.youtube.com/watch?gl=BE&v=tyGwCX4q-5k

    Hubert-Félix Thiéfaine : "La Ruelle des morts"

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    http://www.youtube.com/watch?v=L6sEXnXXYzU

    Arianna Savall : "La Salve"

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    http://www.youtube.com/watch?v=95XuMHLFfp4

    Pergolèse : "Stabat Mater Dolorasa", premier mouvement - chanté par Katia Ricciarelli (soprano) & Lucia Valentini (contralto)

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                            Katia Ricciarelli

    http://www.youtube.com/watch?v=mNt13Vw-K6Q

    NINA SIMONE : "Sinnerman"

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    http://www.youtube.com/watch?v=Bn5tiuZU4JI

    Sex Pistols : "Anarchy in the UK"

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    http://www.youtube.com/watch?v=AbDqXr6LbXo

    Lhasa de Sela : "J'arrive à la ville"

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    http://www.youtube.com/watch?v=zbJbC5lHBIE

    Patricia BARBER : "Silent Partner"

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    http://www.youtube.com/watch?v=8p6kKstDr2o

    Arshie Shepp : "Blasé"

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    http://www.youtube.com/watch?v=TpE9SN81H6E

    Kellie Rucker : "Cook for You"

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    http://www.youtube.com/watch?v=PZ08urbB-3I

    Sarah Vaughan : "I'll string along with you"

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    http://www.youtube.com/watch?v=gLEOeldhsrA

    Mink Deville : "Spanish Stroll"

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    http://www.youtube.com/watch?v=NGVbEEp7-QM

    Jacques Offenbach : "Barcarolle" - (Les contes d'Hoffmann) - Interprétée par Anna Netrebko et Elina Garanca

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    Anna Netrebko - Elina Garanca

    http://www.youtube.com/watch?v=0u0M4CMq7uI

    Dominique A : "Le Sens"

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    http://www.youtube.com/watch?v=vLSjpmEePCU

    Claude Nougaro : "Rimes"

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    http://www.youtube.com/watch?v=-6TvxpGrAOY

    Charlotte Gainsbourg : "L'un part, l'autre reste"

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    http://www.youtube.com/watch?v=iSisOy3CQHQ

    Yo-Yo Ma joue le Caprice n° 24 de Paganini au violoncelle

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    http://www.youtube.com/watch?v=lgAurilSDXQ


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  • 02/10/13--06:42: Moultozor Moutl
  • FOUDROYANTES VARIATIONS MOULTOZORIENNES

    Gare, Moultie mitraille à bout portant !

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    Moultie, alias Moultozor Moutl, alias Moutly Face, occupe déjà un espace bien au chaud, douillet et confortable sur notre blog dans la catégorie "Trésors découverts" : http://denyslouiscolaux.skynetblogs.be/archive/2013/02/01/moultozor-moult-tresors-decouverts-21.html. Eh oui, cette formidable Piratesse a quelque chose à voir avec les trésors ! Par ailleurs voilà, la Petite est féconde, elle ne cesse de turbiner, de déclencher, de suer après le chef-d'oeuvre, de mitrailler son modèle sous toutes les coutures. Elle canarde costaud, Moultie ! Ah, Moultie, la talentueuse Moultie n'est, Dieu ou Diable merci, pas sérieuse du tout. Elle vient semer le trouble et les bâtons de dynamite dans l'iconographie érotique bourgeoise ! Elle fait grimacer, bigler, déconner, se contorsionner la pin-up ! J'en devine qui doivent crier à l'hérésie, à la sainteté bafouée, au blasphème, à l'érection interrompue ! Moultozor est très vraisemblablement le fastueux produit d'une collision frontale entre un concessionnaire d'entonnoirs et une dealeuse de génie. Car oui, elle a du peps, de la malice, de l'esprit, des résidus de punk-anarchie, de la pertinence, une ligne de création qui emprunte à l'anarcho-syndicaliste & à l'esthète !  Du talent, Moultie ? Un max, a lot, une entière cargaison ! Plus bredine que jamais, mais sacrément inspirée, elle nous fait un pas possible cinoche où le polar de série B, l'érotisme, la clownerie, le farfelu, le fantasme, la grimace et le charme s'échangent des papouilles et des giroflées à cinq feuilles. C'est gratiné, déconcertant, frappé, louftingue, cinoque, foutrement futé ! La rusée Moultozor est marteau, elle a pris la foudre (et elle l'a gardée), c'est un Vulcain au féminin, un forgeron érotique, c'est une Pépée attendrissante et exaltante, c'est une formidable fouteuse de désordre ! C'est un cadeau des fées, Moultozor ! C'est une descendante de Mae West, de Teilhard de Chardin et de Russ Meyer. Il y a aussi dans ses gênes un petit fond de Tex Avery, un emballage de cartoon ! Elle me fait penser à la forme féminine que pourrait prendre un Jean-Pierre Mocky. Avec son zélé zèbre, sa maboule Baby Doll de modèle, la fulgurante et audacieuse Moultozor nous monte un bateau photographique faramineux ! Et, messieurs-dames, ça flotte ! Et j'aime à voir passer cette formidable embarcation gothique ! Gare, les galions sont armés, baissez-vous, ça canonne solide ! 

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  • 02/13/13--01:02: La forêt sous l'arbre
  • Voici trois photographies d'arbres. Sous chacune d'entre elles se tient embusquée une forêt entière. Si vous cliquez sur le lien, vous vous promenez parmi mes arbres.

    Premier album:

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    Première promenade :

    http://www.facebook.com/media/set/?set=a.289289577864096.65124.100003491699140&type=3

    Deuxième album :

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    Deuxième promenade :

    http://www.facebook.com/media/set/?set=a.289385921187795.65135.100003491699140&type=3

    Troisième album :

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    Troisième promenade :

    http://www.facebook.com/media/set/?set=a.289553381171049.65158.100003491699140&type=3


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    EMILIE TEILLAUD

    Eléments biographiques adressés par l’artiste

    "Dans le secret des âmes...

    A4.jpgEmilie Teillaud, artiste peintre autodidacte, utilise des techniques mixtes qu'elle met au service d'un monde onirique peuplé d'invisible, où le corps investit l'espace dans un jeu d'ombre et de lumière.
    L'âme en tête, elle chemine avec sensualité sur la frontière ténue qui rallie le dedans du dehors.
    Le corps prend alors la parol
    e avec la force de ce qui est tu trop longtemps et exprime dans un souffle céleste toute la violence du désir caché.C'est un monde, son monde, celui d'une intimité, qu'Emilie Teillaud, ose pourtant partager avec nous. La découvrir, c'est aussi se découvrir, l'âme à nu, comme une naissance." Gaëtane Garcia, Elle Magazine 2006.


    A5.jpgUn jeu de reflets irisés autour de la position onirique du corps exprime des sentiments de tendresse, de douceur et d'énergie, laissant à chacun la liberté de ressentir ce dont il a envie.

    Les ombres et lumières largement présentes dans les oeuvres d'Émilie Teillaud résultent d'une technique mixte riche en procédés inattendus permettant à chacun d'entrer dans l'univers intime de l'artiste. L'originalité de son travail se situe dans la spontanéité expressive de ces corps libérés alliant souplesse, rigidité, désir, maternité, humilité et élans de maturité.

    L'oeuvre d'Émilie Teillaud serait pour ainsi dire classable dans ce qu'on pourrait appeler l'Art spontané.

    Contacts :

     Emilie Teillaud

     www.emilieteillaud.com

     emilieteillaud@hotmail.com

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    Notre regard sur l'oeuvre :  

    Moi, séduit, je suis entré immédiatement dans l’univers de Teillaud, ses couleurs en fête, ses infusions superbes, son trait sinueux, lourd et léger, remarquable par ses insistances, ses magnifiques maladresses, ses grâces sinueuses, ses surcharges, ses belles taches ornementales, vivantes et indispensables, son élégance. Son trait a à voir avec la hampe des fleurs, la tige des plantes, la ficelle qui relie la main au ballon enflé d’hélium. Ce trait est le merveilleux et délicat fruit d’ une féminité dansante, profonde et allègre. Oui, j’aime ici le bain d’allégresse qu’on prend, le bain de sensualité. J’en aime aussi la complexité car ici des réseaux de traits, des résilles traversent les œuvres, les intensifient, y inscrivent des ramifications. Il y a quelque chose de végétal dans cette œuvre. Et pour tout dire, quand je m’y promène, il me semble que je suis parfois au ciel, parfois sous l’eau aussi, mais dans un vol plaisant ou une natation heureuse. Miro passe ici, le trait le Cocteau, les couleurs de Redon et bien sûr, ce n’est pas cela du tout, c’est autre chose, une personnalité unique, singulière, nouvelle. Art spontané ? Je dois réfléchir à cela, me demander s’il existe un art spontané. Teillaud, c’est de l’art, indiscutablement, un art patient et électrique, nerveux et tendre, naïf et savant, un art de la passion transcrite, un art de l’encens et de la matière, un art du feu et de la tendresse. C’est selon moi, la formidable rencontre d’une lumière solaire et d’une clarté lunaire,  l’exaucement d’un vœu poétique et la superbe réalisation picturale d’une métaphore. Souvent, et c’est une des raisons de son formidable pouvoir d’attraction, l’œuvre accueille la fête, la joie, la pétulance, l’ivresse, l’exaltation, l’humour même, le plaisir, l’empressement. Les personnages, à l’image des sentiments qui les habitent, sont invraisemblablement souples, flexibles, élastiques et légers. Ils ont une sorte d’irréalité onirique en même temps qu’ils semblent énoncer de belles vérités poétiques. Ils laissent parfois, souvent me semble-t-il, cette troublante impression lumineuse qu’ils vivent une spiritualité bienfaisante en même temps qu’une heureuse vie des sens. Ils sont dans la vapeur et dans le vrai, dans le réel et dans l’ailé. Dans les compositions, mille veines, mille ombilics, mille brindilles et mille racines créent des ondes qui font danser l’œuvre, et ces nervures, ces élans, ces tourbillons de traits sont comme une écriture qui dirait les mouvements unis de l’âme et du corps, leurs émanations conjointes. Mais aussi leur impétuosité, leurs frissons.

    GALERIE

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    Germaine Chaumel (1895-1982)

    Profession photographe

    Du 20/11/2012 au 24/02/2013

    Espace EDF Bazacle - Toulouse

    Totalement oubliée de l’histoire actuelle de la photographie, Germaine Chaumel fut pourtant l’une de ses plus remarquables servantes entre 1935 et le début des années 1950.

    Une photographe méconnue

    A5.jpgElle apparaît notamment comme l’une des meilleures représentantes de la « nouvelle vision »photographique qui se développa dans l’entre-deux-guerres, mais n’eut simplement pas la chance de pratiquer son art dans la capitale de la photographie qu’était alors Paris. La mise en perspective de ses images avec celles de ses célèbres contemporaines (comme Yvonne Chevalier, Ergy Landau, Nora Dumas, Denise Bellon ou encore Laure Albin Guillot) montre cependant avec clarté la qualité de son travail et sa modernité.

    Autodidacte, elle se forme à la photographie en étudiant les travaux de Man Ray et Brassaï, ses références. A partir de 1935, sa passion pour la photographie devient exclusive à tel point qu’elle en fait réellement son métier dès 1936. Très vite, elle mène de front le portrait, en particulier dans le studio qu’elle aménage dans son appartement, et le  reportage, au service notamment de journaux nationaux (L’Express du Midi, qui deviendra  La Garonne,  Paris-Soir, etc.) ou internationaux (New York Times).

    Membre du « Photo-Club » de Toulouse, elle est également à l’origine avec quelques-uns de ses collègues amateurs éclairés, en 1936, du « Cercle photographique des XII », sous la bannière duquel elle participera à de nombreux salons nationaux et internationaux dans lesquels elle glanera plusieurs prix.

    Une curiosité insatiable dans une époque en pleine effervescence. Armée de son Rolleiflex, elle balaie tous les domaines de la photographie, de la scène de rue à la publicité (avec les conseils de Sougez), de la nature morte au nu, de la mode au paysage urbain. 

    Photojournaliste de qualité, elle couvre les plus grands événements de cette époque troublée : les grandes grèves de 1937, l'exil des républicains espagnols dans les Pyrénées dès 1938, l’arrivée des milliers de réfugiés de l'exode en 1940, les deux voyages du Maréchal Pétain à Toulouse, les grandes manifestations vichystes, la libération de la ville en août 1944 et l’arrivée du général de Gaulle. 

    Témoin d’une situation sociale extrêmement difficile, elle l’est aussi d’une vie culturelle intense qui voit défiler à Toulouse les plus célèbres artistes de l’époque (Louis Jouvet, Maurice Chevalier, Jean-Pierre Aumont, Jean Nohain ou encore Joséphine Baker). Elle s’impose même comme une bonne photographe du sport, suivant régulièrement les rencontres de rugby et de football, mais également le cyclisme, l’athlétisme, la boxe, la natation et même l’escrime. A l’instar de Willy Ronis dans la capitale, Germaine Chaumel a flâné dans les rues de Toulouse, son  Rolleiflex autour du cou, à la recherche d’un instant éphémère ou d’une rencontre. 

    Son œuvre, d’une exceptionnelle sensibilité, porte un regard empathique d’une émouvante proximité sur le quotidien des Toulousains.

    NB. La présentation de l'artiste est extraite du dossier de presse de la Mairie de Toulouse : http://www.archives.mairie-toulouse.fr/uploads/media/AMT_dossierpresse-chaumel_v3.pdf

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    Quelques liens pour découvrir l’œuvre :

    http://www.germaine-chaumel.fr/biographie.php

    http://www.photo.fr/exposition/germaine-chaumel-s-expose-a-toulouse.html

    http://www.archives.mairie-toulouse.fr/index.php?id=437

    http://bazacle.edf.com/expos/expo_chaumel.html

    http://vimeo.com/7590121

    Quelques oeuvres :

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  • 02/15/13--00:52: Présence de Lhasa de Sela
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    PRÉSENCE DE LHASA

    Je viens de recueillir sur mon espace facebook quelques photographies et quelques titres de la précieuse Lhasa. J'ai ainsi l'impression de poser des nuages et des halos de couleur sur les arbres de ma propre forêt. Et, ce faisant, je rends grâce à ma voix favorite. J'ai longtemps réfléchi à cette idée du maintien en nous de ceux que l'on aime et l'idée s'est imposée qu'il ne s'agit pas de les retenir mais de les détenir comme on détient un secret, de les héberger, les abriter en nous. Il s'agit peut-être tout simplement de placer nos mains autour de la lumière qu'ils ont inventée afin que cette lumière persiste et se perpétue. Je regarde comme une chance la possibilité qui m'est offerte, à ma modeste échelle, de célébrer et de perpétuer l'oeuvre de Lhasa.

    Voici cet espace :

    http://www.facebook.com/media/set/?set=a.290817841044603.65351.100003491699140&type=3


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    Je vous propose une nouvelle promenade parmi mes arbres, cette fois dressés dans la brume.

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    Pour voir cet album, cliquez sur ce lien :

    http://www.facebook.com/media/set/?set=a.291098784349842.65395.100003491699140&type=3


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    Je vous suggère une nouvelle balade parmi mes arbres.

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    Si l'abum vous intéresse, cliquez sur ce lien :

    http://www.facebook.com/media/set/?set=a.292253354234385.65548.100003491699140&type=1


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  • 02/17/13--15:48: Aurore Lephilipponnat
  • AURORE LEPHILIPPONNAT

    UNE GRANDE ARTISTE EST NÉE

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    J'ai eu l'occasion, dans la catégorie "Trésors découverts", de consacrer déjà un article très enthousiaste et abondamment illustré à la jeune et talentueuse artiste peintre française Aurore Lephilipponnat (http://denyslouiscolaux.skynetblogs.be/archive/2012/10/20/aurore-lephilipponnat-tresors-decouverts-11.html). Et j'ai continué à la suivre très attentivement, à feuilleter ses albums, ses productions récentes. Et dans ce scrupuleux et exaltant suivi, je suis allé de merveilles en merveilles. Cette femme produit un grand nombre d'authentiques oeuvres. Puissance évocatoire, virtuosité technique, vision de l'humanité, présence d'un nerf et d'une énergie, d'une force, maîtrise, ferveur, sens de la couleur, sens du tragique et de la fièvre, génie de la caricature. Sa veine est superbe, ample, inspirée, très identifiable, définitivement personnelle et formidablement affûtée. Quelque chose est à présent accompli. Il y a là un véritable avènement, la confirmation mais plus encore l'essor d'un talent rare. La belle Aurore Lephilipponnat est définitivement entrée dans le bâtiment d'une grande oeuvre. Nous saluons l'artiste avec respect et admiration.

    Je découvre que Lephilipponat vend actuellement un grand nombre d'oeuvres à des prix très accessibles. Je suggère aux amateurs d'art de se ruer. Les liens qui suivent les instruiront sur la marche à suivre pour acquérir une oeuvre.

    Pour parfaire sa connaissance de l'artiste, le visiteur se rendra absolument sur son blog : http://www.aurore-lephilipponnat.com ou visitera longuement son espace facebook (http://www.facebook.com/alephilipponnat).

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    Je reste parmi mes arbres, très tôt, dans l'aube, je m'avance à leur rencontre. Ce sont mes mannequins, mes modèles, mes ballerines. Ce matin, les choses vivaient, frémissaient dans la lumière blanche du gel matinal. J'avais l'impression singulière et exaltante d'une intensification de la vie.

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    Si vous voulez en voir davantage, visitez l'album :

    http://www.facebook.com/media/set/?set=a.292581794201541.65622.100003491699140&type=1


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  • 02/19/13--17:15: Cimetières en hiver
  • Je me disais, - en me promenant parmi ces lieux qui devraient être sacrés et qui ne sont plus que des lieux fragiles en train de mourir eux-mêmes, des lieux d'une vilaine mort mise en abyme -, je me disais, - en traversant ces décrépitudes qui durent et ces ruines qui s'inventent dans leur affalement -, je me disais que là-dessous, sous la débâcle des pierres et des terres, ces gens-là sont pour très longtemps encore distraitement occupés à la tâche de leur étiolement. Ô enfants chéris du monde, merveilleuses graines enfin stériles, la paix parmi vous a la couleur d'une usine enfouie et affectée à la besogne de sa désaffectation. Seuls quelques lambeaux de temps, aimables dans leur insignifiance et dans leur misère même, témoignent encore de l'avortement sordide et ressassé de tout projet d'éternité. Contre et avec tout cela, je n'ai pour moi que le lieu mobile et définitivement anachronique de la poésie.

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    Bienvenue au cimetière. Pour la visite, cliquez ici :

    http://www.facebook.com/media/set/?set=a.293269027466151.65713.100003491699140&type=3 


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    Ce matin, vers 07.30, je me suis mis en route pour ma rencontre avec les arbres. Voici une de mes captures.

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    Si les autres photographies du jour vous intéressent, visitez ce lien :

    http://www.facebook.com/media/set/?set=a.293784177414636.65796.100003491699140&type=3


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    NELLY KAPLAN

    Faites connaissance avec la cinéaste la plus insolente, la plus libertaire, la plus insoumise du cinéma français. 

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    CLIQUEZ ICI : 

    http://www.facebook.com/media/set/?set=a.293878810738506.65813.100003491699140&type=1


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    LUCIE COULOMBE

    Lucie Coulombe, notre amie et photographe québécoise, est infatigable et merveilleusement inspirée. D'elle, nous publions ici quelques nouvelles suites : de l'infiniment grand avec de superbes vues des glaces dérivant sur le Saint-Laurent dans des tons somptueux (vues qui semblaient à l'excellent graveur Sabine Delahaut "des peintures à l'huile"), avec de beaux bâtiments de bois sous la neige à l'infiniment petit avec des plis de glace et l'étoilement de cristaux de givre ou des perles d'eau sur une vitre. Subtile, poétique, picturale, habitée, la nouvelle livraison de l'artiste est magnifique.

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    Voici une capture du jour :

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    Cliquez ici si vous souhaitez en voir davantage : 

    http://www.facebook.com/media/set/?set=a.294182557374798.65882.100003491699140&type=1


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    Ce matin, très tôt, dans le grésil et l'aube froide, je pars à la rencontre de nouveaux arbres que j'ai aperçus il y a quelques jours. Je descends vers les étangs, j'entre dans un immense et superbe verger, je m'avance un peu dans la forêt. Le froid est intense, accentué par un agressif vent du nord et un léger grésil. Je ne parviens pas à saisir les étangs mais j'éprouve une grande joie à les regarder et à en faire le long tour. Singulier, à l'exception d'une belle buse, je n'aperçois aucun animal. (samedi 23 février 2013).

    Voici une photographie de ce matin :

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    Quelques autres photographies de cette matinée sont visibles ici :

    http://www.facebook.com/media/set/?set=a.294654500660937.65994.100003491699140&type=1


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    FRANCIS CAMPIGLIA

    TROISIÈME PARTIE

    Interview par Denys-Louis Colaux (suite) Février 2013

    Tu n’aimes pas parler de tes auteurs préférés, de tes cinéastes, tes peintres.  Comme toi, j’aime Dumas, RL Stevenson ou Hemingway. Ce sont des gens importants dans ma vie. J’aime leur rendre justice en parlant d’eux. Tu juges que cet affichage du  pedigree consiste à épater la galerie et qu’il est vain ou fat, inutile ?

    On ne parle jamais assez des gens qu'on aime et quand on parle d'eux on se rapproche, par le souvenir, des merveilles qu'ils ont écrites et ce n'est jamais inutile

    J’aime les photographes que tu évoques : August Sander, Sebastiâo Salgado, Martin Parr, Nachtwey, Doisneau, Cartier-Bresson, Brassai, Kertesz. Peux-tu me dire quelques mots à propos de cette autre photographe que tu aimes aussi (et que j’adore), Diane Arbus ?

    Quand j'ai découvert Diane Arbus, elle était encore de ce monde, au début 70 et sa façon de photographier " la marge" le "hors norme" a produit sur moi le même effet que Freaks le film de Tod Browning, une véritable déflagration, je ne m'en suis jamais remis. Dans certaines photos j'essaie timidement de m'en approcher, très timidement.

    (Note de l’interviewer : Freaks (« La Monstrueuse Parade »), film de Tod Browning sorti en 1932. Au sein du cirque Terallini, parmi les artistes, on trouve des êtres différents : sœurs siamoises, homme-tronc, l’androgyne, l’homme-ver, femme sans bras, femme à barbe,…  Hans, un nain, s’éprend de la grande et belle trapéziste Cléopâtre. Il hérite d’une immense fortune …)

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    Deux photographies de tournage du film Freaks

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    Une photographie de Diane Arbus

    Tu affirmes que tu n’as jamais d’état d’âme ? Je suis un peu sceptique mais résolu à te faire confiance. Dis-moi, cette affirmation, c’est  une plaisanterie ou tu es sérieux ?

    Je crois que je me suis mal expliqué. Tu vois, par la réponse que je viens de faire au sujet de Diane Arbus, que j'ai des états d'âme. J'ai des états d'âme dans le sens de ce que je dois photographier ou ne pas photographier. Ce n'est pas de la haute philosophie et ça ne m'empêche pas de dormir. Quand je fais la photo j'en fais un certain nombre mais je sais qu'il n’y en a qu'une de bonne, les autres, c'est pour la "sécurité", "au cas où". Ensuite je choisis LA PHOTO instinctivement sans beaucoup de tergiversations. Des états d'âme quand je traite l'image et quand le bébé est là, devant moi, je l'aime et je n'ai plus de questions à me poser et je ne douterai jamais de cette photo et je la défendrai bec et ongle et même avec une mauvaise foi évidente (en exagérant beaucoup). Pour tout dire, je ne suis pas quelqu'un de compliqué.

    Tu m’as promis de m’adresser la première photo que tu as réalisée et qui t’a plu. Peux-tu l’évoquer, la montrer, en dire quelques  mots, expliquer en quoi elle a été décisive ?

    En 1983, l'année où j'ai fait cette photo, j'étais pro depuis 10 ans et c'était plutôt le marasme et la confusion au niveau créatif (là il y avait de sérieux états d'âme, et des doutes considérables quant à mon avenir de photographe) je me cherchais au point de m'y perdre entre les nécessités économiques et ma volonté d'être, de me sentir photographe, créateur d'images qui avaient vraiment un sens pour moi, qui permettaient le passage entre qui j'étais dans la vie et ce que je voulais être. Je voulais abandonner la photo et revenir vers le cinéma à travers de la vidéo. j'ai donc décidé de réaliser  une vidéo musicale  et j'ai rencontré des punks inspirés ( mon attrait pour  la marge)et on a commencé à réaliser le clip  en essayant de récréer un atmosphère à la Léo Malet , on tournait d'ailleurs prés du Pont de Tolbiac, l'ancien avec les structures métalliques dans les entrepôts  frigorifiques. Là tout s'est mis en place, la lumière, le cadre, les personnages où ils devaient être et Doisneau et Diane Arbus, j'ai laissé tombé la caméra ,  j'ai pris mon Nikon FTN, il y avait dessus un 28mm et c'était du Tri X et j'ai fait La Photo, Ma Photo. Tout a été différent depuis ce jour, j'avais trouvé mon style, ma façon d'écrire et une façon de vivre. Je me suis totalement consacré à la photo en laissant vraiment tomber tout le reste. 

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    J’aimerais t’interroger un peu sur ce désagrément que t’inspirent les photographes « conceptuels » (Je te cite : « ils me navrent, ils m’insupportent »). Tu n’aimes pas que l’idée prime sur la réalisation, tu refuses l’évacuation du savoir-faire ? Cela te paraît trop cérébral, masturbatoire, vide ? Une imposture ? Toi, tu es un artiste qui fonctionne à l’instinct, à l’intuition, au flair, au feeling. Tu te méfies des intellos ?

    J'ai fait des études d'histoire, j'ai un tas de diplômes, j'ai une formation d'intellectuel et en plus j'écoute "France culture", je ne me méfie donc pas des intellos. Mais, quant aux "photographes" conceptuels, je ne pense pas qu'ils aient grand-chose à dire, je pense plutôt que c'est , comme tu l'as dit, masturbatoire et quasiment vide. Mais ils vendent bien, les galeries parisianistes adorent.   

    J’ai visité, en m’instruisant sur toi, un bel espace (Taga’s fashion show) où tu apparais en tant que « photographe de mode ». Bon, c’est toujours du Francis Campiglia, il n’y a pas à s’y méprendre, c’est même de l’excellent Campiglia, c’est de la très belle photographie, de la photographie de classe. Peux-tu évoquer cette expérience ?

    Je ne suis pas plus photographe de mode que photographe humaniste. J'ai fait des centaines de photos de musiciens , La Mano Negra, les Garçons Bouchers, les Négresses vertes pour ne parler que des plus connus, c'était un moment de ma vie et ensuite, j'ai fait des photos dans le mode du Burlesque et de la mode et c'était d'autres  moments de ma vie et je suis heureux que  tu écrives " Bon, c’est toujours du Francis Campiglia, il n’y a pas à s’y méprendre" . En fait, il me semble avoir fait toujours la même photo avec des personnages, des histoires, des lumières différentes et c'est ce qui me plait, l'essentiel est là.

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    Veux-tu me parler un peu de ce livre paru chez Parimagine intitulé « L’Ilot Chalon ». Quelle est son histoire ? Où le trouve-t-on ?

    L'Ilot Chalon c'était un petit quartier de Paris juste à coté de la gare de Lyon, qui est né avec la gare, s'est épanoui avec elle et est mort à cause du développement de la gare, mort au sens qu'il a été rasé dans le milieu des années 90, sacrifié sur l'autel conjugué de l'urbanisme parisien et du TGV triomphant. Pendant plus de 10 ans j'ai pu photographier l'agonie programmée des quelques petites rues et passages qui dessinaient le quartier, j'ai photographié la misère de ces gens qui y vivaient pour la bonne et seule raison qu'ils ne pouvaient être ailleurs que dans ces taudis délabrés, mais aussi la vie qui s'accroche désespérément au moindre pan de mur.  Une expérience humaine qui s'est traduite par des centaines de photos  exposées pour la première fois  dans les années 80, mais qui ont attendu plus de 30 ans avant de devenir un livre. Ce livre " L'Ilot Chalon" est à paraitre dans le courant du mois de Mars et tu en seras, bien sûr, averti.

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    J’aimerais que tu me racontes en quelques mots le moment où tu as acheté ton premier appareil.

    C'était au début des années 70 , j'avais déjà un appareil mais j'ai eu besoin de me rapprocher du monde professionnel et j'ai hésité pendant plusieurs mois entre Leica et Nikon et un jour d'août 71 j'ai  franchi la porte du magasin photo ELGE qui se trouvait à Champigny dans la banlieue parisienne et j'ai acheté un Nikon FTN avec un objectif de 50mm pour 2800 francs. J'ai toujours cet appareil qui dort du sommeil du juste sur un étagère et je ne pourrais jamais m'en séparer tant il est lié à mes photos. C'est un Souvenir, au grand sens du terme.

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  • 02/23/13--05:05: Magdalena LAMRI
  • MAGDALENA LAMRI 

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    CE QU’ELLE NOUS COMMUNIQUE SUR ELLE :

    A1.jpgAimant jongler avec les médiums (peinture, collage, dessin), je tente de livrer un univers singulier teinté de mélancolie et d’onirisme. Après avoir étudié les techniques anciennes et contemporaines de la fresque à l’ENSAAMA Olivier de Serre (Paris), je choisis d’écouter les voix de la peinture et du dessin. En 2008, j’établis mon atelier à Montreuil (93) et multiplie depuis les expositions en France ainsi qu’à l’étranger.

    Puisant, entre autres, mon inspiration dans la Littérature (Lewis Carroll, Shakespeare…), mon travail interroge inlassablement les limites du possible. Celui-ci résonne comme un rêve éveillé, une douce insomnie dans laquelle les frontières entre réalité et imaginaire sont brouillées. La représentation humaine est coeur de ma production. Mais sa présence est précaire. L’Humain tente d’évoluer dans un environnement fragile et peuplé d’un curieux bestiaire, semblant constamment défier les lois de Mère Nature. Les squelettes d’oiseaux continuent de chanter. Pendant ce temps, les lapins ne sortent plus des chapeaux mais bien des boîtes crâniennes, et, les petites filles sages conversent désormais avec des canaris démesurés.

    A3.jpgSi l’Animal est omniprésent dans ma production, il n’est, surtout, que la représentation d’une faune intime : sorte de miroirs de l’âme, prolongements des doutes et des questionnements existentiels.

    Des allusions à ma vie personnelle nourrissent également mon travail. La maternité, l’identité, le rapport à l’enfance constituent de merveilleux terrains de jeux… Il n’est d’ailleurs pas rare de voir les personnages de mes élucubrations prendre mes propres traits ou ceux de ma fille.

    « Mais alors, dit Alice, si le monde n'a absolument aucun sens, qui nous empêche d'en inventer un ? »

    Alice au Pays des Merveilles, Lewis Carroll 

    SITE :

    www.magdalenalamri.com 

    Née le 08/12/1985

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    EXPOSITIONS PERSONNELLES

    Mai 2012 : Désa/corps, organisée par le webzine Boum ! Bang ! GALERIE LE CHAPON ROUGE, Paris 3

    Avril 2012 : Il était une fois, Usine des Lilas, Les Lilas (93)

    EXPOSITIONS COLLECTIVES

    Nov 2012 : Vente aux enchères, Atelier Richelieu, organisée par le Rotary Club, PARIS 2

    Oct 2012: « L'inquiétante Étrangeté », Galerie RICHARD DANTO, PARIS

    Sept 2012: /HUMANATION / Rofaida Zaid Gallery, Galerie Claire Corcia PARIS

    Sept 2012: « Songe d'un Faune », Collectif La Dérobée, la Métairie des Arts, st Pantaléon (19)

    Avril 2012 : « Politics », exposition collective, Montreuil (93)

    Mars 2012 : Salon René Clément-Bayer, Samoreau (77)

    Fév. 2012 : « Crève-coeur », exposition collective, Montreuil (93)

    Sept 2011 : « Le Bestiaire de mes nuits », Château de Saint-Auvent, 87

    2011 : Collaboration avec la galerie ARTFILER, PARIS

    Sept 2010 : « Songe d’un faune », , avec le collectif La Dérobée, Ste Orse, 24

    Mai 2010 : PLACE AUX ARTISTES, Place Monge, Galerie ARCIMA, Paris

    Avril 2010 : Galerie ARCIMA, Paris 6

    Mars 2010 : CADAVRE EXQUIS, Primo Piano LivinGallery, Lecce, Italie

    Mars 2010 : Salon René CLEMENT-BAYER, Samoreau (77)

    Novembre 2009 : Carré des Créateurs de Colombes (92)

    Novembre 2009 : Salon d’Art Contemporain de Paris-Bastille

    Octobre 2009 : Galerie Dialogos, Paris (3ème)

    Octobre 2009 : Salon des A.J.T. Espace DIALOGOS (Cachan 94)

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    PRESSE :

    Hypewebzine # 4

    Plateformag #48

    INTERVIEW BLACK PIZZA : http://blackpizza.com/2012/02/16/le-monde-fragile-et-melancolique-de-magdalena-lamri/ 

    INTERVIEW Represent ART

    http://www.blast.fr/culture/culture-art/magdalena-lamri/ 

    http://www.emptykingdom.com/main/featured/magdalena-lamri/

    http://www.mutantspace.com/magdalena-lamri-paintings-evocative-figures/

    http://www.boumbang.com/magdalena-lamri

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    PRIX

    2012 : Prix de peinture de la ville d'Avon

    2010 : Prix de peinture de la ville de Samoreau

    2009 : Lauréate du Prix DIALOGOS

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    L'Autruche

    PARCOURS

    Diplôme Des Métiers d’ART Décor du Mur, option Fresque/Mosaïque, ENSAAMA Oliviers de Serres 2008

    (Paris 15)

    MANAA ESAA Duperré 2005-2006 (Paris 11)

    Ecole d’Architecture Paris Malaquais 2004-2005

    Année Préparatoire aux Ateliers de Sèvres 2003-2004 (Paris 6)

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    CE QUE NOUS ECRIVONS À PROPOS D’ELLE :

    Ce qui d’emblée m’a plu chez Magdalena Lamri, c’est qu’elle crée des métaphores visuelles. Elle crée une transposition graphique de la métaphore. C’est une poétesse picturale.

    Bien sûr, j’ai tout de suite été happé par son talent, sa griffe, son graphisme particulier, sa singularité, sa formidable originalité, son habileté virtuose au dessin et à la peinture. Tout cela est ici déposé comme une ornementale petite suite de précautions oratoires. Lamri est dans la pleine possession d’un art très sûr, maîtrisé et raffiné.

    Mais en tout, dans cet art inédit, j’ai senti un petit plus, un petit halo, une plume spéciale au chapeau, un ingrédient supplémentaire dans le carburant essentiel, une aération délicieuse du cerveau et une merveilleuse oxygénation du lieu cérébral de l’imagination.

    C’est une artiste simultanément pleine de tact et d'audace, c’est un être étrange qui a commerce avec les fées, avec les vrais individus du réel et de ses contingences, ses âpretés, ses joliesses, avec une sorte d’alizé surréaliste qui viendrait habiller et déshabiller ses modèles. Un ange du rêve est dans son univers, à côté de l’ange de la réalité dont Eluard garantissait l’inexistence. Le songe touche le réel, le gong du songe fait tinter la cloche du réel et inversement.

    Les choses se passent dans un état intermédiaire, un lieu exceptionnel, une dimension nouvelle. Une enfant et une femme en elle combinent leurs rêves et leurs désillusions, leurs bonheurs aussi.

    Il y a chez elle l’invention de  l’équivalent du mot-valise : le dessin-valise. Les trouvailles sont merveilleuses, exquises et profondes entre la fillette-papillon et la femme-faon ou la femme-forêt, la femme-puzzle. Il y a dans ce monde extra-ordinaire et singulièrement vraisemblable, singulièrement semblable au vrai, ce curieux jardin comme en suspension dans l’air à l’instar d’un tapis volant ou d’un colibri, il y a, outre ces formidables formes et ces émanations poétiques, les signes désarçonnants d’un humour inattendu et d’autant plus savoureux.  

    Ici, bien sûr, il y a le conte, le fantastique, le fabuleux, le cocasse, le farfelu et le grave est là aussi sans toutefois arborer le masque repoussant de l’allure de gravité. Le sérieux est démasqué au bénéfice d’une gravité singulière, presque légère, d’une gravité sage et capable comme un aérostat de s’élever. Nietzsche disait des Grecs qu’ils étaient « superficiels par profondeur ». En ce sens, il me semble qu’il y a, par filiation philosophique, de la Grecque en Lamri. C’est dans le battement d’ailes qu’elle va à la profondeur. C’est un don merveilleux et qui m’enchante. Mais elle est tout autant capable d’assener une image écrasante, une image lourde et qui fait poids parce que Lamri n’est pas de ces artistes qui s’enferme dans un système et qu’elle ne s’interdit rien. Une grande liberté anime l'oeuvre.

    Quand j’y regarde de plus près, il me semble que Lamri fait cohabiter et étinceler dans les beaux aspects de son art pictural toute la multiplicité de ses états : sa féminité singulière et séduisante, sa volatilité, sa sagesse, sa paix intérieure et son brouhaha secret, sa maternité, sa culture et son animalité, la belle quête d'une image de soi singularisée par une dimension parfois caricaturale, son sens de la farce et du rire, son imaginaire et son sens poétique, sa contagieuse félicité créatrice, son goût de l’esthétique, la rencontre étonnante et intelligente dans son univers contrasté entre le sens de la légèreté et des sensations de pesanteur et de masse. A l'intérieur de l'oeuvre, la fragilité et la force coexistent, la douceur et l'image offensive se succèdent, la pudeur et une sorte de cynisme se rencontrent. Tout cela soulève l'oeuvre, lui confère une énergie passionnante, une diversité captivante en même temps qu'une légitimité. Tout cela lui donne quelque chose de labyrinthique, on pense, enchanté et désarçonné, à une galerie-dédale, un lieu mystérieux, fascinant et hanté par un talent particulier. 

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    Une photographie de ma promenade matinale de ce dimanche, sous la neige.

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    Si vous voulez en voir davantage, cliquez ici :

    http://www.facebook.com/media/set/?set=a.295081237284930.66066.100003491699140&type=3


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